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MARCELLE DESJARDINS

DESJARDINS, MARCELLE

1937 - 2020

Son identité de poète lui était de loin la plus précieuse. Elle aura écrit tout au long de sa vie, mais peu publié  : après quelques poèmes édités dans la revue Émourie, paraît un premier recueil en 1963, Mon coeur chargé à blanc, aux Éditions de l’Arc, et deux ans plus tard, en 1965, Somme de sains poèmes t’aquins, aux Éditions à la page. Des poèmes, des récits poétiques… L’œuvre est recensé dans l’Anthologie de la poésie des femmes au Québec, en1991, aux éditions du Remue-ménage.

Parallèlement, elle aura lutté activement pour les droits des femmes et, à cette fin, milité au sein du Front de libération des femmes (FLF), au tournant des années 1970. Elle publiera, au milieu de cette décennie, quelques chroniques dans le quotidien Le Jour, sous le titre La moitié du ciel. On la verra également participer à divers événements littéraires dont, notamment, en 1980, poèmes à la main, le Premier Festival de créations de femmes, au Théâtre expérimental des femmes (TEF) de Montréal. Autant d’activités nourries, au fil des ans, par des voyages et des rencontres aux États-Unis, en Europe, en Afrique du nord, en Israël… Plus tard, elle se fera bénévole à la Maison d’Aurore, à Montréal, pour y animer la bibliothèque… aider les enfants dans leurs devoirs… ou alors y diriger des activités de théâtre…

Elle était la fille de feus Cécile Bouchard et Jean-Baptiste Desjardins, de Rimouski. Et la sœur de feu-e-s Françoise, Monique, Pierrette (Roy) et de Jean. Elle laisse dans le deuil son frère André, son beau-frère Ghislain Roy, ainsi que de nombreux neveux et nièces. De la famille Roy  : Marie, Nathalie, Pascale, Vincent, Jérôme et Emmanuelle sa filleule, de même que Jean-Sébastien Desjardins, fils de Françoise. Elle laisse aussi dans le deuil des ami-e-s proches qui auront notamment accompagné les difficiles dernières années de sa vie. Elle était âgée de 83 ans et six mois quand, au matin du 28 juillet, aux soins palliatifs de l’hôpital Notre-Dame de Montréal, la maladie d’Alzheimer l’emporta.

Étant donné les circonstances pandémiques actuelles, la cérémonie destinée à souligner le départ de Marcelle est reportée à une date indéterminée. Pour en être prévenu, laisser son adresse courriel à : prudhomme.b@gmail.com

Son identité de poète lui était de loin la plus précieuse. Elle aura écrit tout au long de sa vie, mais peu publié  : après quelques poèmes édités dans la revue Émourie, paraît un premier recueil en 1963, Mon coeur chargé à blanc, aux Éditions de l’Arc, et deux ans plus tard, en 1965, Somme de sains poèmes t’aquins, aux Éditions à la page. Des poèmes, des récits poétiques… L’œuvre est recensé dans l’Anthologie de la poésie des femmes au Québec, en1991, aux éditions du Remue-ménage.

Parallèlement, elle aura lutté activement pour les droits des femmes et, à cette fin, milité au sein du Front de libération des femmes (FLF), au tournant des années 1970. Elle publiera, au milieu de cette décennie, quelques chroniques dans le quotidien Le Jour, sous le titre La moitié du ciel. On la verra également participer à divers événements littéraires dont, notamment, en 1980, poèmes à la main, le Premier Festival de créations de femmes, au Théâtre expérimental des femmes (TEF) de Montréal. Autant d’activités nourries, au fil des ans, par des voyages et des rencontres aux États-Unis, en Europe, en Afrique du nord, en Israël… Plus tard, elle se fera bénévole à la Maison d’Aurore, à Montréal, pour y animer la bibliothèque… aider les enfants dans leurs devoirs… ou alors y diriger des activités de théâtre…

Elle était la fille de feus Cécile Bouchard et Jean-Baptiste Desjardins, de Rimouski. Et la sœur de feu-e-s Françoise, Monique, Pierrette (Roy) et de Jean. Elle laisse dans le deuil son frère André, son beau-frère Ghislain Roy, ainsi que de nombreux neveux et nièces. De la famille Roy  : Marie, Nathalie, Pascale, Vincent, Jérôme et Emmanuelle sa filleule, de même que Jean-Sébastien Desjardins, fils de Françoise. Elle laisse aussi dans le deuil des ami-e-s proches qui auront notamment accompagné les difficiles dernières années de sa vie. Elle était âgée de 83 ans et six mois quand, au matin du 28 juillet, aux soins palliatifs de l’hôpital Notre-Dame de Montréal, la maladie d’Alzheimer l’emporta.

Étant donné les circonstances pandémiques actuelles, la cérémonie destinée à souligner le départ de Marcelle est reportée à une date indéterminée. Pour en être prévenu, laisser son adresse courriel à : prudhomme.b@gmail.com

Son identité de poète lui était de loin la plus précieuse. Elle aura écrit tout au long de sa vie, mais peu publié  : après quelques poèmes édités dans la revue Émourie, paraît un premier recueil en 1963, Mon coeur chargé à blanc, aux Éditions de l’Arc, et deux ans plus tard, en 1965, Somme de sains poèmes t’aquins, aux Éditions à la page. Des poèmes, des récits poétiques… L’œuvre est recensé dans l’Anthologie de la poésie des femmes au Québec, en1991, aux éditions du Remue-ménage.

Parallèlement, elle aura lutté activement pour les droits des femmes et, à cette fin, milité au sein du Front de libération des femmes (FLF), au tournant des années 1970. Elle publiera, au milieu de cette décennie, quelques chroniques dans le quotidien Le Jour, sous le titre La moitié du ciel. On la verra également participer à divers événements littéraires dont, notamment, en 1980, poèmes à la main, le Premier Festival de créations de femmes, au Théâtre expérimental des femmes (TEF) de Montréal. Autant d’activités nourries, au fil des ans, par des voyages et des rencontres aux États-Unis, en Europe, en Afrique du nord, en Israël… Plus tard, elle se fera bénévole à la Maison d’Aurore, à Montréal, pour y animer la bibliothèque… aider les enfants dans leurs devoirs… ou alors y diriger des activités de théâtre…

Elle était la fille de feus Cécile Bouchard et Jean-Baptiste Desjardins, de Rimouski. Et la sœur de feu-e-s Françoise, Monique, Pierrette (Roy) et de Jean. Elle laisse dans le deuil son frère André, son beau-frère Ghislain Roy, ainsi que de nombreux neveux et nièces. De la famille Roy  : Marie, Nathalie, Pascale, Vincent, Jérôme et Emmanuelle sa filleule, de même que Jean-Sébastien Desjardins, fils de Françoise. Elle laisse aussi dans le deuil des ami-e-s proches qui auront notamment accompagné les difficiles dernières années de sa vie. Elle était âgée de 83 ans et six mois quand, au matin du 28 juillet, aux soins palliatifs de l’hôpital Notre-Dame de Montréal, la maladie d’Alzheimer l’emporta.

Étant donné les circonstances pandémiques actuelles, la cérémonie destinée à souligner le départ de Marcelle est reportée à une date indéterminée. Pour en être prévenu, laisser son adresse courriel à : prudhomme.b@gmail.com

Son identité de poète lui était de loin la plus précieuse. Elle aura écrit tout au long de sa vie, mais peu publié  : après quelques poèmes édités dans la revue Émourie, paraît un premier recueil en 1963, Mon coeur chargé à blanc, aux Éditions de l’Arc, et deux ans plus tard, en 1965, Somme de sains poèmes t’aquins, aux Éditions à la page. Des poèmes, des récits poétiques… L’œuvre est recensé dans l’Anthologie de la poésie des femmes au Québec, en1991, aux éditions du Remue-ménage.

Parallèlement, elle aura lutté activement pour les droits des femmes et, à cette fin, milité au sein du Front de libération des femmes (FLF), au tournant des années 1970. Elle publiera, au milieu de cette décennie, quelques chroniques dans le quotidien Le Jour, sous le titre La moitié du ciel. On la verra également participer à divers événements littéraires dont, notamment, en 1980, poèmes à la main, le Premier Festival de créations de femmes, au Théâtre expérimental des femmes (TEF) de Montréal. Autant d’activités nourries, au fil des ans, par des voyages et des rencontres aux États-Unis, en Europe, en Afrique du nord, en Israël… Plus tard, elle se fera bénévole à la Maison d’Aurore, à Montréal, pour y animer la bibliothèque… aider les enfants dans leurs devoirs… ou alors y diriger des activités de théâtre…

Elle était la fille de feus Cécile Bouchard et Jean-Baptiste Desjardins, de Rimouski. Et la sœur de feu-e-s Françoise, Monique, Pierrette (Roy) et de Jean. Elle laisse dans le deuil son frère André, son beau-frère Ghislain Roy, ainsi que de nombreux neveux et nièces. De la famille Roy  : Marie, Nathalie, Pascale, Vincent, Jérôme et Emmanuelle sa filleule, de même que Jean-Sébastien Desjardins, fils de Françoise. Elle laisse aussi dans le deuil des ami-e-s proches qui auront notamment accompagné les difficiles dernières années de sa vie. Elle était âgée de 83 ans et six mois quand, au matin du 28 juillet, aux soins palliatifs de l’hôpital Notre-Dame de Montréal, la maladie d’Alzheimer l’emporta.

Étant donné les circonstances pandémiques actuelles, la cérémonie destinée à souligner le départ de Marcelle est reportée à une date indéterminée. Pour en être prévenu, laisser son adresse courriel à : prudhomme.b@gmail.com

Poète, son œuvre est recensé dans l’Anthologie de la poésie des femmes au Québec, 1991. Participe à diverses revues et, en 1980, au Premier Festival de créations de femmes, au Théâtre expérimental des femmes (TEF) de Montréal. Féministe, elle fut du Front de libération des femmes (FLF). Elle est décédée le 28 juillet à l’âge de 83 ans. Fille de feus Cécile Bouchard et Jean-Baptiste Desjardins, de Rimouski, sœur de feu-e-s Françoise, Monique, Pierrette (Roy) et Jean, elle laisse dans le deuil son frère André, son beau-frère Ghislain Roy, de nombreux neveux, nièces et ami-e-s. Vu la pandémie, la tenue d’une cérémonie à sa mémoire a été reportée. Pour en être informé, laisser son adresse courriel à  : prudhomme.b@gmail.com Texte complet  : https://www.magnuspoirier.com/fr/avis-de-deces-voir/31651/marcelle-desjardins

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